Les notions d’apparitions, disparations sont très présentes en fonction de la luminosité. La lecture des oeuvres peut se faire sous différents angles. Les bas deviennent haut et inversement; de la dualité naît une unité.
Les symboles sont omniprésents au travers des oeuvres; c’est un moyen d’expression au-delà de la figuration, atteignant ainsi l’universalité à travers un espace temps confondu.
ICÔNE:
Nous entendons ici par Icône l’Image Divine ou sacrée d’une façon générale, et non seulement la forme particulière qu’elle prend dans l’Eglise d’Orient. L’icône ne relève pas de l’art du portrait, si ressemblance il y a, elle est seulement de nature idéale, dans la mesure où l’image participe de la Réalité divine qu’elle est destinée à exprimer. Car l’icône est d’abord représentation - dans les limites inhérentes à l’incapacité fondamentale de traduire adéquatement le divin - de la Réalité transcendante et support de méditation: elle tend à fixer l’esprit sur l’image, qui elle-même le reporte et le concentre sur la Réalité qu’elle symbolise.
L’icône n’est jamais une fin en soi, mais toujours un moyen. C’est dit-on une
fenêtre ouverte entre la terre et le ciel, mais ouvrant dans les deux sens.
Définition du dictionnaire des symboles de Jean Chevalier et Alain Gheerbrant